Comment embrouiller maman avec une étude scientifique ?

Un article qui a fait le tour de la toile en novembre dernier, criant une grande avancée contre le cancer.


Une grande université américaine, State University of New York, titrait : comment le cunnilingus réduit les risques de cancer. Aux journalistes de titrer ensuite : « manger un s. féminin soigne le cancer », « le meilleur repas qu’un homme puisse demander pour soigner le cancer, un cunni ! » …


Le Catalog se penche sur le sujet et analyse les faits.


Tout le monde est  d’accord pour faire la corrélation entre le plaisir sexuel et la sécrétion d’hormones telles que l’ocytocine et la DHEA, dont les vertus sont très nombreuses : migraines, stress, crampes, effets cardio-vasculaires équivalents à 7 kilomètres de jogging, effets positifs sur les systèmes respiratoires, circulatoires, sommeil et immunité.


Pourquoi le cunnilingus en particulier serait plus curateur de cancer que d’autres caresses ?


Peut-être parce que la jouissance issue du cunnilingus produirait le plus d’hormones … et donc permettrait à la State University of New York cette conclusion.


vagin scientifique


Et donc, on peut s’interroger comment les tests ou études ont été réalisés. Imaginer des tests en laboratoire avec différents groupes aux différentes tâches sexuelles, et quels actes ou tests médicaux ensuite pour recueillir des données et les comparer ?


Bref, on veut bien imaginer comment les protocoles de l’étude ont été réalisés, et se demander s’il faut être à la place des cobayes ou des instructeurs ? Il faut se dire que les chercheurs sont très intelligents, ils ont trouvé comment concilier travail et plaisir … une recherche qui a dû susciter beaucoup de volantaires, non ?


Allez, il ne nous reste plus qu’à passer à l’action …


Cunilingus

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